La blépharoplastie pour un regard rajeuni

La blépharoplastie pour un regard rajeuni

La blépharoplastie ou chirurgie des paupières permet de corriger les signes de vieillissement qui alourdissent les paupières et d’améliorer les différents défauts esthétiques qui peuvent donner aux yeux un air fatigué ou gonflé.

Pourquoi avoir recours à une blépharoplastie ?

La chirurgie des paupières vise à corriger de façon durable deux problèmes récurrents et qui donnent au regard une apparence triste et fatiguée :

  • Le relâchement cutané

Lorsque vous prenez de l’âge, la peau au niveau des yeux tend à se relâcher et cela alourdit le regard. A partir de 40-45 ans, les paupières peuvent devenir plus tombantes, surtout la paupière supérieure, mobile et ferme. Celle-ci peut chuter sur l’œil jusqu’à former une sorte de casquette et s’accompagne d’une queue de sourcil tombante. Dans ce cas précis, il est possible d’envisager d’associer la blépharoplastie à un lifting temporal.

Le relâchement cutané peut aussi affecter la paupière inférieure mais d’une manière moins prononcée. Lorsque c’est nécessaire, le praticien traite les autres imperfections du regard comme les rides autour des yeux ou les cernes en plus de pratiquer une chirurgie des paupières.

  • L’accumulation de graisse

Il s’agit de petits amas graisseux qui se manifestent sous forme de poches sous les yeux. Cela peut apparaître assez tôt, aux alentours de 20-25 ans, et certaines circonstances peuvent encore accentuer ce phénomène comme le tabac, la fatigue ou l’alcool. Il est également possible qu’une boule de graisse dure, appelée une hernie, se forme au niveau de l’angle supérieur interne de l’oeil, près de la racine du nez. Il n’y a que la blépharoplastie qui peut enlever efficacement et définitivement ces masses graisseuses.

Le déroulement de l’intervention

C’est une intervention qui se fait sous anesthésie locale ou générale, et qui ne nécessite pas forcément d’hospitalisation. C’est selon le souhait des patients et les diverses recommandations du chirurgien. Elle peut durer une demi-heure à une heure selon si l’opération concerne deux ou quatre paupières.

Il existe plusieurs techniques opératoires :

  • avec cicatrices : c’est la méthode utilisée en cas de relâchement cutané seul ou accompagné de coussinets graisseux (hernies ou poches). Il faut d’abord enlever la graisse puis la peau en excédent ainsi que les tissus qui se trouvent sous la peau pour ne conserver qu’une petite lamelle musculaire. La peau est ensuite retendue pour atténuer les rides autour des yeux.

L’incision sur la paupière supérieure se fait dans le pli de la paupière et se prolonge de 1 ou 2 centimètres jusqu’à la tempe. L’incision est adaptée à la forme de l’œil du patient afin que la cicatrice soit cachée et que la forme de l’œil ne change pas.

L’incision pour la paupière inférieure se fait au ras des cils et se prolonge de 1 ou 2 centimètres vers la patte d’oie. Grâce à cette incision, il est plus facile d’accéder aux proches de graisse.

  • sans cicatrices : s’il n’y a pas de relâchement cutané important, le chirurgien peut choisir la voie conjonctivale qui permet de cacher l’incision dans la muqueuse interne de la paupière. Aucune cicatrice ne sera donc visible de l’extérieur. Il suffit d’appuyer légèrement sur l’oeil pour faire sortir les éventuelles boules de graisse et ainsi réduire visiblement l’aspect bouffi du regard.

Blepharoplastie

Après l’intervention

La blépharoplastie est une opération peu douloureuse et une simple prise d’antalgiques peut suffire. Il est conseillé de porter des lunettes de soleil pendant les premiers jours. La plupart des personnes peuvent reprendre des activités normales comme la conduite ou la lecture 48 heures après l’intervention. Une femme peut recommencer à se maquiller (légèrement) 8 jours après l’opération.
Vous pouvez reprendre le travail une semaine après la chirurgie des paupières et attendre deux ou trois semaines pour reprendre vos activités sportives.

Les cicatrices, d’abord rouges puis légèrement rosées, s’estompent au bout de quelques semaines et deviennent fines et blanches après un an. Veillez à toujours vous protéger les yeux lorsque vous vous exposez au soleil.

Le regard paraît plus reposé et la personne voit son visage rajeuni d’une dizaine d’années. Le résultat est optimal environ trois à six mois après l’intervention, lorsque les tissus cutanés ont retrouvé leur souplesse.

Si vous souhaitez plus de renseignements sur la blépharoplastie, contactez-moi à mon cabinet d’Ajaccio.

Le choix des implants mammaires

Le choix des implants mammaires

Choisir les implants mammaires lors d’une augmentation mammaire ou d’une reconstruction de la poitrine revêt une importance primordiale. Il faut savoir quelle forme considérer mais aussi choisir l’enveloppe et le contenu de l’implant qui permettent d’atteindre le résultat qui correspond le plus aux attentes de la patiente tout en restant le plus naturel possible. Bien évidement le chirurgien accompagne dans ces choix et vous conseille en fonction des résultats souhaités.
Voici quelques pistes de réflexion que nous approfondirons lors des consultations préalables et obligatoires.

La forme des implants

C’est la forme de l’implant qui définit le résultat. Il en existe essentiellement deux : ronde ou anatomique.
Mais chaque forme possède des caractéristiques qui les distinguent plus particulièrement.
La prothèse ronde est plus bombée et permet des décolletés plus prononcés alors que la prothèse anatomique est plus discrète et naturelle.

Les différents implants mammaires

Il faut aussi prendre en compte la projection de l’implant, c’est-à-dire à l’avancée de la prothèse vers l’avant.

Un implant rond apporte plus de volume sur la partie supérieure de la poitrine, avec un résultat plus volumineux. En ajustant la projection de la prothèse, il est possible d’obtenir un résultat naturel, même avec un implant de forme ronde. Avec une projection modérée ou basse, la poitrine profite d’un beau volume sur le haut mais aussi sur le bas. Si la patiente désire un décolleté plus pigeonnant, alors il faut partir sur une projection forte.

Un implant de forme anatomique donne du volume dans le bas du sein et une poitrine en forme de poire ou de goutte d’eau. Le haut de la poitrine est plus effilé. Le décolleté est donc moins prononcé mais, en jouant sur la projection, il est possible d’ajuster le bonnet final de la poitrine. Grâce à l’implant anatomique, la hauteur et la largeur de l’implant peuvent être réglées. Plus l’implant est haut, plus la pente du sein est douce alors qu’à l’inverse, plus l’implant est placé bas, plus l’aspect du sein est bombé. Cette forme de prothèse est surtout recommandée pour les femmes minces ou ayant une poitrine peu formée.

L’enveloppe et le contenu des implants

Le choix de l’enveloppe se fait en fonction de la forme de l’implant mammaire choisi, de la morphologie de la patiente mais aussi de son passé médical.
Les enveloppes les plus utilisées sont la mousse de polyuréthane et l’élastomère de silicone.

La mousse de polyuréthane est relativement fiable dans le temps et diminue les risques de rotation de la prothèse une fois placée dans le sein mais aussi la formation de coque (membrane fibreuse fabriquée par le corps autour de l’implant par rejet qui rend la poitrine plus dure au toucher et moins naturelle à l’oeil). Souvent utilisée en cas de ptôse, la mousse de polyuréthane est un peu plus chère et l’opération reste plus complexe car la prothèse peut adhérer aux tissus.

L’élastomère de silicone est assez répandu et permet l’insertion de prothèses plus volumineuses. Bien que les enveloppes lisses soient moins utilisées désormais, les prothèses en élastomère de silicone sont posées chez les patientes plus minces de manière à éviter l’apparition de plis. Les enveloppes plus rugueuses ou texturées leur sont préférées car elles favorisent l’adhérence aux tissus mammaires et limitent les risques de contraction capsulaire.

Deux types de contenus sont utilisés en majorité : le gel de silicone et le sérum physiologique.

Le gel de silicone donne à la poitrine un aspect naturel et comme non retouché. Il permet à la poitrine refaite de “s’étaler” comme une poitrine naturelle, que la patiente soit debout ou allongée. Cohésif, le gel de silicone reste compact et ne s’écoule pas dans le corps en cas de rupture de la prothèse.

Le sérum physiologique est un liquide constitué d’eau et de chlorure de sodium. Il est moins utilisé aujourd’hui car il offre un résultat moins naturel et présente plus de risques de fuite sur le long terme. Cela ne présente pas de risque pour la santé mais peut conduire au dégonflement de la prothèse et donc à un souci esthétique.

La taille des implants

Avant tout, cela dépend du choix personnel de la patiente. Néanmoins, il faut aussi prendre en compte sa morphologie, l’épaisseur de sa peau, de son muscle pectoral, de l’asymétrie présente ou non entre les deux seins, la position de l’aréole, la largeur du thorax…

En France, la moyenne des prothèses mammaires se situe autour de 280cc. C’est une taille raisonnable qui permet de gagner en volume : environ une taille et demi de bonnet. La taille des implants est choisie lors d’une consultation ultérieure à l’opération durant laquelle la patiente peut être amenée à observer et toucher différents types d’implants et à les essayer sous un vêtement moulant ou un soutien-gorge spécialement conçu pour cela.

Si vous avez la moindre question concernant les implants, l’augmentation mammaire ou la chirurgie de la poitrine, contactez-moi à mon cabinet d’Ajaccio.

Les différentes techniques de détatouage sur France 3 Corse

Les différentes techniques de détatouage sur France 3 Corse

 

Mardi 9 Janvier j’aurai le plaisir de présenter les différentes techniques existantes de détatouage lors de l’émission de France 3 Corse Via Stella : Inseme
Entre 12h00 et 14h00, je serai sur le plateau pour évoquer ce type de pratique très utiles si vous souhaitez supprimer un ou plusieurs tatouages qui n’ont plus leur place sur votre corps.

En plus des méthodes, ce sera aussi l’occasion d’évoquer les questions les plus fréquentes comme la douleur, le taux de réussite, la disparition totale, les risques ou encore la possibilité de tatouer de nouveau la zone.

A mardi

Nouveau site internet

Nouveau site internet

Voici une nouvelle année qui débute dans quelques heures et 2017 se termine avec une nouvelle version de mon site internet qui lui aussi avait besoin d’une petite retouche esthétique. Si pour certaines parties, ce fut juste un léger lifting d’autres éléments avaient besoin d’une interventions bien plus importante.

Le site dans sa version actuelle s’est enrichi d’éléments de navigation plus simple vous permettant un meilleur accès à l’information que vous recherchez.
Mon blog consacré à l’actualité de la chirurgie esthétique est lui aussi beaucoup accessible. Vous y retrouverez très régulièrement des informations sur les nouveautés et nouvelles techniques mais aussi des réponses pratiques aux questions que vous vous posez avant d’envisager une prise de rendez vous.

J’espère que cette nouvelle version du site, réalisée par une agence web à Ajaccio, vous donnera satisfaction et qu’il vous incitera à prendre contact avec moi pour un prochain rendez vous.

Pace e Salute

Antoine Alliez.

Les risques du tabagisme sur la chirurgie esthétique

Les risques du tabagisme sur la chirurgie esthétique

En ce mois de novembre décrété  » mois sans tabac », il était normal d’évoquer les risques liés au tabagisme dans le domaine de la chirurgie esthétique.

Cigarette tabac chirurgie esthétique

S’arrêter avant l’opération

C’est un fait avéré : toute personne souhaitant recourir à  une opération de chirurgie esthétique doit arrêter de fumer au préalable.
Il est même souhaitable de continuer le sevrage tabagique après l’opération et cela le plus longtemps possible.
Il est recommandé d’arrêter de fumer au moins un mois avant l’intervention (même si certains chirurgiens sont plus durs et exigent un arrêt d’au moins 6 semaines).
Pourquoi cette recommandation ? Quels sont les risques du tabac sur une opération de chirurgie esthétique ?

 

Les risques encourus

Que le patient subisse une rhinoplastie, une liposuccion ou une augmentation mammaire, les risques sont les mêmes : fumer provoque un manque en oxygène des tissus.
Ainsi, le tabagisme peut avoir une forte influence sur la cicatrisation et même faire nécroser les tissus.
Les cicatrices de l’opération ont alors tendance à être plus foncées et il peut même arriver que les points de suture ne tiennent pas, si les tissus sont particulièrement abîmés.
Certaines opérations sont plus traumatisantes pour les tissus et être fumeur augmente le risque de voir des complications plus importantes sur la peau.

Dans le pire des cas, le tabagisme peut également provoquer des complications cardiovasculaires et respiratoires.
Il n’est pas rare de voir des cas d’embolie pulmonaire après une opération de chirurgie esthétique si le patient fumeur n’a pas arrêté de fumer à temps.
Certains patients peuvent aussi souffrir d’oedèmes ou de phlébites.

Le risque d’infection post-opératoire est plus élevé lorsque le patient est une personne qui fume.
Une autre conséquence découle alors de l’apparition de complications liées à l’opération de chirurgie esthétique : l’hospitalisation du patient peut être plus longue.
Cela peut durer quelques jours de plus voire quelques semaines selon l’importance du problème post-opératoire subi par le patient.
En outre, le tabagisme multiplie par 2 le risque de transfert non programmé dans un service de réanimation après une opération.

Le meilleur moment pour arrêter

En règle générale, il est fait mention d’un délai d’un mois sans fumer avant une intervention de chirurgie esthétique.
Si le patient rencontre des difficultés à arrêter, il lui est possible de respecter un délai de 3 semaines sans fumer (même si cela augmente quelque peu les risques).
Si vraiment l’arrêt de la cigarette s’avère plus difficile que prévu, il est tout de même très vivement recommandé de ne pas fumer dans les 48 heures avant l’opération.

Certaines études démontrent que, dans certains cas, l’obligation d’arrêter de fumer pour subir une intervention de chirurgie esthétique conduit à l’arrêt définitif de la cigarette.
L’une de ces études montre que 40% des fumeurs opérés ont définitivement arrêté de fumer de façon quotidienne après l’opération.

Bénéficier d’une aide de son chirurgien, ou bien d’un médecin traitant, serait perçu comme une motivation supplémentaire pour arrêter de fumer par les patients. Les fumeurs sont davantage motivés à arrêter la cigarette si les médecins illustrent les méfaits de la cigarette avec des exemples précis plutôt qu’en leur présentant uniquement les bienfaits du sevrage tabagique.

L’utilisation de substituts nicotiniques n’est pas forcément interdite mais elle est peu recommandée, en particulier en ce qui concerne la cigarette électronique.
En somme, il est fortement conseillé d’éviter l’ingestion de tabac avant tout acte chirurgical.

Photo by Thong Vo on Unsplash