ASAPS meeting 2018 à New york

ASAPS meeting 2018 à New york

Du 26 avril au 1 mai 2018 se tenait à New York le congrès de l’ASAPS ou American Society for Aesthetic Plastic Surgery.
Voici en quelques lignes mon retour sur ces quelques jours très enrichissants.

American Society for Aesthetic Plastic Surgery

Cette grande messe annuelle se déroule chaque année aux Etats Unis. Elle permet d’y retrouver de nombreux confrères du monde entier et d’y confronter des idées, connaissances et pratiques.

C’est aussi une occasion unique de comparer les tendances de la chirurgie esthétique, avec la confrontation de plus en plus nette entre le courant ” nord américain” et la “French Touch” !

Participer a ce meeting une fois par an permet bien évidement de participer à des conférences et débats sur de nouvelles technologies ou l’utilisation spécifiques d’un produits pour un effet nouveau.
Impossible de résumer en quelques mots sur ce blog les différentes interventions auxquelles j’ai pu participer mais je voulais partager ici les grandes tendances du moment, selon l’avis de tous.

Les différentes tendances 2018/19

La liposuccion devient l’acte le plus demandé et le plus effectué en chirurgie esthétique, détrônant l’augmentation mammaire pourtant en tête des interventions depuis des années.
Les techniques de liposuccion sont de plus en plus efficaces et de plus en plus précises. Ainsi  se développent de nouvelles pratiques comme la “Liposculpture” aussi appelée liposuccion douce.
Je reviendrais très rapidement sur cette technique de liposuccion très précise dans la zone à traiter et permettant de nouveaux résultats étonnants, intéressants de plus en plus la gente masculine pour des abdominaux toujours plus marqués.

Toujours dans les nouveautés validées à New York et dont je dispose dorénavant, de nouveaux appareillages pour la réinjection de graisse (notion de lipofilling) (poitrine, fesses) permettent une nouvelle qualité jsuque là jamais atteinte pour un résultat encore plus efficace.

A découvrir au cabinet en fonction de vos besoins bien sûr.

La technique UrgoTouch

La technique UrgoTouch

Comme évoqué dans ce précédent post du blog (relire :  Augmentation mammaire et cicatrice) dès qu’une intervention chirurgicale est effectuée, les cicatrices sont inévitables.
Même si la chirurgie esthétique a fait de nombreux progrès à bien des niveaux ces dernières années, il restait un point sur lequel elle butait : la visibilité des cicatrices.
Focus aujourd’hui sur une technique mise au point pour favoriser la cicatrisation et obtenir des résultats encore plus esthétiques : la technique UrgoTouch.

La cicatrisation, phénomène normal

Peu importe la compétence du chirurgien, la cicatrisation est différente pour chacun. Si tout se passe bien dans la très grande majorité des cas, il peut aussi arriver que la cicatrisation soit plus compliquée ou plus longue comme par exemple les problèmes spécifiques liés au tabagismeIl y a aussi des patients qui souhaitent que la cicatrice soit la moins visible possible. Les chirurgiens utilisent alors différentes techniques en pratiquant les incisions dans les plis naturels de la peau, sous les cheveux ou autres endroits les moins visibles possibles.

Certaines interventions nécessitent de plus “grandes” incisions plus difficilement dissimulables comme certaines chirurgies mammaires, les liftings corporels ou encore la plastie abdominale.
Jusqu’alors, la seule façon d’améliorer l’aspect d’une cicatrice assez peu esthétique était d’intervenir après le processus de cicatrisation, soit un ou deux ans.
UrgoTouch permet d’intervenir sur la cicatrice dès le jour de l’opération.

L’innovation UrgoTouch

Développée par le laboratoire français Urgo Médical, la technologie UrgoTouch permet d’améliorer le résultat du processus de cicatrisation grâce à un laser portatif. Le laser UrgoTouch est recommandé dans le traitement des cicatrices chirurgicales. Il tend à améliorer le résultat de la cicatrisation en une seule séance et ce dès la fin de l’opération, avant la phase inflammatoire. Il est particulièrement indiqué aux personnes qui présentent des difficultés de cicatrisation. Le laser UrgoTouch est le résultat de dix années de recherches d’experts du laser, de chirurgiens esthétiques et de dermatologues travaillant en étroite collaboration.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Pour en faciliter l’utilisation et le maintien, le laser portatif UrgoTouch est miniaturisé pour une meilleure prise en main du chirurgien. A la fin de l’intervention, au moment des sutures, le chirurgien utilise UrgoTouch . Il pose sur la cicatrice une bandelette qui contient des cartes à puce, lesquelles vont automatiser le balayage du laser et ainsi permettre de délivrer l’énergie nécessaire à la cicatrisation.

Le traitement au laser dure environ 12 secondes. L’énergie envoyée sous la peau stimule les protéines de choc thermique qui aident à combattre l’inflammation. La cicatrice sera de meilleure qualité, les fibres de collagènes contenues dans la peau sont moins traumatisées et plus organisées. Grâce à cette technique, il est possible d’améliorer l’aspect de la cicatrice à 40%. Ce traitement se déroule sous anesthésie et est parfaitement indolore.

L’utilisation du laser UrgoTouch est un vrai avantage concernant certaines chirurgies importantes. Il peut aussi être utilisé pour des cicatrices moins grandes comme celles visibles après une ablation de grain de beauté.

Le système laser UrgoTouch peut être utilisé sur tout type de peau. Son efficacité a été prouvée grâce à un test clinique effectué sur 40 personnes ayant expérimenté une réduction mammaire ou une opération au niveau abdominal à l’Hôpital de la Conception situé à Marseille.

Avec la technologie brevetée Scar Control System, la technique UrgoTouch ne nécessite pas de réglage particulier ou de paramétrage en amont. La procédure est complètement sécurisée et automatisée.

Précautions particulières

Il n’existe aucune précaution particulière à prendre pour profiter du traitement laser UrgoTouch autres que celles à prendre avant toute opération de chirurgie.
Il faut prendre en compte un nombre d’éléments pour déterminer si le patient peut bénéficier du traitement comme ses antécédents d’affections dermatologiques, troubles de la cicatrisation, ou maladies auto-immunes ; les traitements pouvant interférer avec la cicatrisation ; l’absence d’implants, prothèses ou tatouages qui peuvent gêner les tissus échauffés par le laser.

Après l’intervention, il faut éviter d’exposer la cicatrice au soleil et il est d’ailleurs recommandé d’utiliser des protections à l’indice élevé (au moins 50) pendant au moins 6 mois. Il faut aussi penser à bien hydrater la zone traitée pour aider la peau à bien cicatriser et à se remettre. Il faut masser la cicatrice quotidiennement.

Il convient d’éviter de se baigner pendant les 6 semaines qui suivent l’intervention ou après accord du chirurgien. Il est conseillé d’éviter les mouvements trop amples car la cicatrice est encore fragile.

La vision 3D avant une intervention de chirurgie plastique par la société Crisalix

La vision 3D avant une intervention de chirurgie plastique par la société Crisalix

En terme de chirurgie esthétique, il est par nature quasiment impossible de pré-visualiser le travail du chirurgien avant la réalisation complète de l’opération.Bien sûr, puisque le patient va confier cette intervention à un professionnel, la confiance est la clé de voûte de la relation. Les différents rendez vous préalables sont aussi fait pour conseiller et apporter l’avis d’un professionnel quant aux résultats escomptés.
Il est désormais possible de visualiser le résultat avant l’opération grâce à l’imagerie 3D développé par la société Crisalix qui est utilisée à Ajaccio pour différentes simulations pré-opératoires.

Le principe de l’imagerie 3D

Aujourd’hui, il est tout à fait concevable en termes d’imagerie 3D de réaliser des captures en trois dimensions de formes diverses, d’objets et d’être vivants. C’est ainsi qu’a explosé le marché de l’imprimante 3D. Des échos de cette technologie se retrouvent désormais dans le domaine de la médecine.
Les chirurgiens spécialisés bénéficient dorénavant d’outils qui leur permettent de poser des diagnostics avec précision et de montrer réellement les modifications qui vont être réalisées lors de l’intervention.

Une aide à la décision

L’imagerie 3D est surtout utilisée pour instaurer un dialogue entre le praticien et le patient basé sur des éléments plus concrets. Le patient est souvent gêner pour cerner totalement les “défauts” qu’il souhaite corriger, exprimer les besoins exacts et surtout envisager avec le plus de certitude possible le résultat de cette “correction”.

Avec l’imagerie 3D, il est possible d’analyser et d’étudier chaque partie du corps et chaque trait du patient de manière totalement objective et détaillée afin de lui donner toutes les informations qui sont nécessaires à sa prise de décision.

Crisalix et la simulation 3D

Crisalix est un simulateur de chirurgie plastique permettant de projection avant/après des principales interventions. Lors de la consultation, le chirurgien scanne la zone à traiter. Ensuite, le logiciel crée une image 3D ressemblante qui enregistre et tient compte de toutes les caractéristiques physiques de la personne.

A l’aide du logiciel Crisalix, le praticien effectue alors toutes les modifications demandées par le patient. Cela constitue un support aux explications orales du chirurgien. Cela vous aidera aussi à mieux exprimer votre demande et d’envisager les différentes options face à l’écran. 

Grâce à Crisalix, après la consultation, le patient peut avoir accès aux différentes simulations réalisées par le chirurgien soit pour prendre sa décision définitive soit pour les partager avec ses proches. Le temps de la réflexion est facilité par les différentes simulations en sa possession permettant d’envisager sereinement les différentes tailles de prothèse mammaire par exemple, ou une correction plus ou moins importante du nez.

Le principe de fonctionnement.

Pour réaliser une image 3D du patient, il doit tout d’abord être placé sous le regard de la machine qui se compose de 6 appareils photo qui prennent une image haute définition du visage ou du corps du patient. Ces images sont ensuite montées sur un masque 3D. Cette étape est assez équivalente au moulage d’un masque en argile ou en une autre matière semblable.

Le masque réalisé, il apparaît sur l’ordinateur du chirurgien qui peut l’étudier sous tous les angles de vue pour déceler les moindres défauts ou déséquilibres. Il existe également une version en noir et blanc qui permet de mieux isoler les défauts et de les faire ressortir davantage pour ensuite envisager les changements les plus adaptés aux exigences et aux envies du patient.

Quelles opérations peuvent-être simulées en 3D ?

Il est possible de simuler en 3D différentes opérations. Pour le visage, Crisalix permet de simuler la rhinoplastie, la blépharoplastie, la génioplastie (chirurgie du menton), le lifting cervico-facial et la lipoaspiration du double-menton.

Les opérations de la poitrine les plus courantes sont aussi simulées avec Crisalix. Ainsi, il est possible de voir le résultat d’une pose de prothèses mammaires, de la réduction mammaire, du lifting de la poitrine, du lipofilling des seins sans prothèses. Concernant le corps dans sa globalité, les opérations qu’il est possible de simuler à l’aide du logiciel Crisalix sont essentiellement la liposuccion et la plastie abdominale.

La blépharoplastie pour un regard rajeuni

La blépharoplastie pour un regard rajeuni

La blépharoplastie ou chirurgie des paupières permet de corriger les signes de vieillissement qui alourdissent les paupières et d’améliorer les différents défauts esthétiques qui peuvent donner aux yeux un air fatigué ou gonflé.

Pourquoi avoir recours à une blépharoplastie ?

La chirurgie des paupières vise à corriger de façon durable deux problèmes récurrents et qui donnent au regard une apparence triste et fatiguée :

  • Le relâchement cutané

Lorsque vous prenez de l’âge, la peau au niveau des yeux tend à se relâcher et cela alourdit le regard. A partir de 40-45 ans, les paupières peuvent devenir plus tombantes, surtout la paupière supérieure, mobile et ferme. Celle-ci peut chuter sur l’œil jusqu’à former une sorte de casquette et s’accompagne d’une queue de sourcil tombante. Dans ce cas précis, il est possible d’envisager d’associer la blépharoplastie à un lifting temporal.

Le relâchement cutané peut aussi affecter la paupière inférieure mais d’une manière moins prononcée. Lorsque c’est nécessaire, le praticien traite les autres imperfections du regard comme les rides autour des yeux ou les cernes en plus de pratiquer une chirurgie des paupières.

  • L’accumulation de graisse

Il s’agit de petits amas graisseux qui se manifestent sous forme de poches sous les yeux. Cela peut apparaître assez tôt, aux alentours de 20-25 ans, et certaines circonstances peuvent encore accentuer ce phénomène comme le tabac, la fatigue ou l’alcool. Il est également possible qu’une boule de graisse dure, appelée une hernie, se forme au niveau de l’angle supérieur interne de l’oeil, près de la racine du nez. Il n’y a que la blépharoplastie qui peut enlever efficacement et définitivement ces masses graisseuses.

Le déroulement de l’intervention

C’est une intervention qui se fait sous anesthésie locale ou générale, et qui ne nécessite pas forcément d’hospitalisation. C’est selon le souhait des patients et les diverses recommandations du chirurgien. Elle peut durer une demi-heure à une heure selon si l’opération concerne deux ou quatre paupières.

Il existe plusieurs techniques opératoires :

  • avec cicatrices : c’est la méthode utilisée en cas de relâchement cutané seul ou accompagné de coussinets graisseux (hernies ou poches). Il faut d’abord enlever la graisse puis la peau en excédent ainsi que les tissus qui se trouvent sous la peau pour ne conserver qu’une petite lamelle musculaire. La peau est ensuite retendue pour atténuer les rides autour des yeux.

L’incision sur la paupière supérieure se fait dans le pli de la paupière et se prolonge de 1 ou 2 centimètres jusqu’à la tempe. L’incision est adaptée à la forme de l’œil du patient afin que la cicatrice soit cachée et que la forme de l’œil ne change pas.

L’incision pour la paupière inférieure se fait au ras des cils et se prolonge de 1 ou 2 centimètres vers la patte d’oie. Grâce à cette incision, il est plus facile d’accéder aux proches de graisse.

  • sans cicatrices : s’il n’y a pas de relâchement cutané important, le chirurgien peut choisir la voie conjonctivale qui permet de cacher l’incision dans la muqueuse interne de la paupière. Aucune cicatrice ne sera donc visible de l’extérieur. Il suffit d’appuyer légèrement sur l’oeil pour faire sortir les éventuelles boules de graisse et ainsi réduire visiblement l’aspect bouffi du regard.

Blepharoplastie

Après l’intervention

La blépharoplastie est une opération peu douloureuse et une simple prise d’antalgiques peut suffire. Il est conseillé de porter des lunettes de soleil pendant les premiers jours. La plupart des personnes peuvent reprendre des activités normales comme la conduite ou la lecture 48 heures après l’intervention. Une femme peut recommencer à se maquiller (légèrement) 8 jours après l’opération.
Vous pouvez reprendre le travail une semaine après la chirurgie des paupières et attendre deux ou trois semaines pour reprendre vos activités sportives.

Les cicatrices, d’abord rouges puis légèrement rosées, s’estompent au bout de quelques semaines et deviennent fines et blanches après un an. Veillez à toujours vous protéger les yeux lorsque vous vous exposez au soleil.

Le regard paraît plus reposé et la personne voit son visage rajeuni d’une dizaine d’années. Le résultat est optimal environ trois à six mois après l’intervention, lorsque les tissus cutanés ont retrouvé leur souplesse.

Si vous souhaitez plus de renseignements sur la blépharoplastie, contactez-moi à mon cabinet d’Ajaccio.

Le choix des implants mammaires

Le choix des implants mammaires

Choisir les implants mammaires lors d’une augmentation mammaire ou d’une reconstruction de la poitrine revêt une importance primordiale. Il faut savoir quelle forme considérer mais aussi choisir l’enveloppe et le contenu de l’implant qui permettent d’atteindre le résultat qui correspond le plus aux attentes de la patiente tout en restant le plus naturel possible. Bien évidement le chirurgien accompagne dans ces choix et vous conseille en fonction des résultats souhaités.
Voici quelques pistes de réflexion que nous approfondirons lors des consultations préalables et obligatoires.

La forme des implants

C’est la forme de l’implant qui définit le résultat. Il en existe essentiellement deux : ronde ou anatomique.
Mais chaque forme possède des caractéristiques qui les distinguent plus particulièrement.
La prothèse ronde est plus bombée et permet des décolletés plus prononcés alors que la prothèse anatomique est plus discrète et naturelle.

Les différents implants mammaires

Il faut aussi prendre en compte la projection de l’implant, c’est-à-dire à l’avancée de la prothèse vers l’avant.

Un implant rond apporte plus de volume sur la partie supérieure de la poitrine, avec un résultat plus volumineux. En ajustant la projection de la prothèse, il est possible d’obtenir un résultat naturel, même avec un implant de forme ronde. Avec une projection modérée ou basse, la poitrine profite d’un beau volume sur le haut mais aussi sur le bas. Si la patiente désire un décolleté plus pigeonnant, alors il faut partir sur une projection forte.

Un implant de forme anatomique donne du volume dans le bas du sein et une poitrine en forme de poire ou de goutte d’eau. Le haut de la poitrine est plus effilé. Le décolleté est donc moins prononcé mais, en jouant sur la projection, il est possible d’ajuster le bonnet final de la poitrine. Grâce à l’implant anatomique, la hauteur et la largeur de l’implant peuvent être réglées. Plus l’implant est haut, plus la pente du sein est douce alors qu’à l’inverse, plus l’implant est placé bas, plus l’aspect du sein est bombé. Cette forme de prothèse est surtout recommandée pour les femmes minces ou ayant une poitrine peu formée.

L’enveloppe et le contenu des implants

Le choix de l’enveloppe se fait en fonction de la forme de l’implant mammaire choisi, de la morphologie de la patiente mais aussi de son passé médical.
Les enveloppes les plus utilisées sont la mousse de polyuréthane et l’élastomère de silicone.

La mousse de polyuréthane est relativement fiable dans le temps et diminue les risques de rotation de la prothèse une fois placée dans le sein mais aussi la formation de coque (membrane fibreuse fabriquée par le corps autour de l’implant par rejet qui rend la poitrine plus dure au toucher et moins naturelle à l’oeil). Souvent utilisée en cas de ptôse, la mousse de polyuréthane est un peu plus chère et l’opération reste plus complexe car la prothèse peut adhérer aux tissus.

L’élastomère de silicone est assez répandu et permet l’insertion de prothèses plus volumineuses. Bien que les enveloppes lisses soient moins utilisées désormais, les prothèses en élastomère de silicone sont posées chez les patientes plus minces de manière à éviter l’apparition de plis. Les enveloppes plus rugueuses ou texturées leur sont préférées car elles favorisent l’adhérence aux tissus mammaires et limitent les risques de contraction capsulaire.

Deux types de contenus sont utilisés en majorité : le gel de silicone et le sérum physiologique.

Le gel de silicone donne à la poitrine un aspect naturel et comme non retouché. Il permet à la poitrine refaite de “s’étaler” comme une poitrine naturelle, que la patiente soit debout ou allongée. Cohésif, le gel de silicone reste compact et ne s’écoule pas dans le corps en cas de rupture de la prothèse.

Le sérum physiologique est un liquide constitué d’eau et de chlorure de sodium. Il est moins utilisé aujourd’hui car il offre un résultat moins naturel et présente plus de risques de fuite sur le long terme. Cela ne présente pas de risque pour la santé mais peut conduire au dégonflement de la prothèse et donc à un souci esthétique.

La taille des implants

Avant tout, cela dépend du choix personnel de la patiente. Néanmoins, il faut aussi prendre en compte sa morphologie, l’épaisseur de sa peau, de son muscle pectoral, de l’asymétrie présente ou non entre les deux seins, la position de l’aréole, la largeur du thorax…

En France, la moyenne des prothèses mammaires se situe autour de 280cc. C’est une taille raisonnable qui permet de gagner en volume : environ une taille et demi de bonnet. La taille des implants est choisie lors d’une consultation ultérieure à l’opération durant laquelle la patiente peut être amenée à observer et toucher différents types d’implants et à les essayer sous un vêtement moulant ou un soutien-gorge spécialement conçu pour cela.

Si vous avez la moindre question concernant les implants, l’augmentation mammaire ou la chirurgie de la poitrine, contactez-moi à mon cabinet d’Ajaccio.